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I Can Fly . Emilie Meyer

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Artemis H. Hown

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MessageSujet: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyJeu 1 Juil - 11:31

    I Can Fly !
    Emilie Meyer

    Mes ailes frémirent légèrement sous la caresse du vent. Agacé, mes paupières s’ouvrirent et je fus instantanément aveuglé par la lumière pâle qui nimbait chaque recoin de ma piteuse chambre. Il faisait froid, de plus. Alors que mes paupières retombaient lourdement, des tâches rouges et jaunes se mirent à danser sur mes pupilles éblouit. Avec un soupir à fendre l’âme, je me suis levé, les yeux toujours clos, mon bras droit heurta malencontreusement une barre de lit, mais ça ne me fit ni chaud ni froid, j’avais déjà eu plus mal dans ma minable existence. J’ai enfin rouvrit les yeux, lentement, une après l’autre. J’ai cherché l’origine du courant d’air pour voir l’unique fenêtre ouverte qui battait contre le mur sous le souffle violent du vent. Il faisait tard dans la nuit. Je le savais à l’orientation de la lune, mais j’ai tout de même tourné les yeux vers le réveil matin, posé sur la table de chevet, les chiffres lumineux indiquaient trois heures moins le quart. Nouveau soupir. Car je savais que je ne me rendormirais pas. Ces temps derniers, je souffrais de terribles insomnies, nonobstant, je ne me sentais pas tracassé par quoi que ce fût. Bref. Je secouai mes épaules, ébranlant mes longues ailes noires comme une nuit sans lune, remettant mes plumes bien droit et je prenais même la peine de les lisser. J’avais déjà eu la blague en vol où mes plus toutes emmêler m’avait laissé tomber comme une pierre. Un sourire désabusé étira mes lèvres. Ma nuit étant terminée, j’enfilais un jean bleu marine, un t-shirt noir Jean’s Paul Gaultier que je surmontais d’un sweater à capuche gris signé Levis. Pour ce faire j’avais dû rendre mes ailes invisibles et immatérielles. Mon corps entier fût secouer d’un frisson alors que le poids familier de mes ailes avait disparue, c’était un peu comme perdre un bras ou une jambe. Je me demandais même pourquoi j’étais obligé de cacher le fait que sois un ange. Peut-être, qu’au huitième, neuvième… jusqu’au vingtièmes siècles j’avais été avisé de caché ma véritable nature. Mais le monde avait tellement changé depuis lors… Les gens ne s’étonneraient même plus de voir des animaux parlant ou je ne sais quelle autre bizarrerie du monde surnaturel. Néanmoins, pour les Catholique je n’étais pas un ange de la miséricorde ou de la rédemption ou je ne sais quelle autre appartenance angélique. J’étais sans doute à associer avec l’ange destructeur et l’ange de la mort. Qu’il en soit ainsi ! Quittant l’hôtel je passais une main dans ma chevelure, dans le vain espoir de domestiquer mes cheveux, mais je savais qu’ils s’étaient sans aucun doute encore plus ébouriffé me donnant l’air d’un chat qu’on avait essayé de noyer.

    Ma Porsche noir attendait dans la rue sombre, tel un fauve tapis dans l’ombre, j’admirais un instant ses courbes noires comme si elle avait été la plus belle femme du monde et tristement c’était le cas. Les conquêtes d’une nuit n’étaient pas rares mais les femmes qui pourrait véritablement attirer mon attention était d’une rareté exaspérante. Au demeurant, je n’en avais jamais rencontré. Les phares de la voiture s’allumèrent en même temps que je pressais le bouton d’ouverture. Roulant aussi vite que me le permettais la circulation et aussi vite que je pouvais éviter les accidents. J’avais dans l’idée de conduire jusqu’à la falaise question voler ne serait-ce qu’un peu. Ces stupides Lycans ne devrait pas être-là à cette heure.

    Comme prévue la lumière des phares ne rencontra que le vide ! Un sourire carnassier déforma mes lèvres et j’ouvrais la portière d’un geste calculé et silencieux. Je n’étais encore jamais venu ici. En contrebas je distinguais le va-et-vient des vagues ainsi que le mouvement continu de la houle. L’endroit était d’un silence calme mais un genre de silence de film d’horreur. J’avais l’impression qu’une créature allait surgir des bois derrière moi. Certes, je n’avais rien à craindre car pour me faire du mal il fallait déjà pouvoir m’attraper et je ne connaissais pas beaucoup de créature volante sinon les anges et la plupart était des vrais sains aux magnifiques ailes blanches et purs. J’ôtais mon sweater qui allait m’encombrer j’en étais certains, mes longues ailes noires se tendirent alors vers les cieux. Chacune faisant ma taille. Je jetais un coup d’œil par-dessus mon épaule. Je n’étais pas inquiet de voir un humain, il n’était pas compliqué de jeté ces petits êtres faibles du haut de la falaise. Un suicidaire… ou encore un fanatique de sensation forte qui avait loupé son coup, ça devait arriver régulièrement. Je tendis mes ailes à l’horizontal et avec un léger mouvement rotatif, je me soulevais de quelque centimètre. La sensation était merveilleuse. Sentir des muscles qui n’appartenaient qu’aux anges travailler.
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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyJeu 1 Juil - 14:03

I Can Fly . Emilie Meyer Iwrwnq
« C'est pαrfσis dαns un regαrd σu dαns un sσurrir
Que sσnt cαchés les mσts
Que l'σn α jαmαis sû dire ...
»

    Je me réveillais brutalement d'un nouveau cauchemar, plusieurs sensations m'envahirent et je ne pus contrôler mes ailes qui, brusquement, se déployèrent éclatant une lampe dans leur élan. Je soupirais et me massais le front en observant la lampe qui jonchait le sol, l'ampoule était fissuré et tout était bon pour la poubelle. Je jetais un coup d'œil au balcon, la lune régnait et les villes de New-York était endormie. Je ne voulais pas me rendormir, je n'avais pas envie de replonger dans ce rêve. Repliant mes ailes, je me levais de mon lit en me dirigeant vers la commode où je pris rapidement une robe de soie noire simple et moulante qui m'arrivait juste au-dessus des genoux, j'attrapais des savate. Tout le monde dormait et la nuit empêchait les humains de bien me distinguer alors à quoi bon bien m'habiller ... Je passais un coup de broche dans mes cheveux et sortis de l'hôtel où j'avalais une bouffée d'air qui me fit le plus grand bien. Aucun taxi en vue à cette heure là et les rues étaient pratiquement déserte, impossible de me louer une belle voiture de sport non plus. Tournant la tête en entendant un bruit de moteur, je vis un humain arrivé, je me plaçais non loin de la voiture afin que la lumière des phares m'illuminent et levait la main, cela ne faillit pas et la jeune femme s'arrêtait. Je rentrais dans l'automobile et dit d'une voix manipulatrice dont je ne me sers pas beaucoup « pouvez-vous m'amener à la plage la plus proche s'il vous plait ? » La femme m'a souri et son moteur à grogner, pendant toute la route elle me parlait d'elle et de sa vie, me posant des questions que je répondais par un simple 'oui' sans y prêter attention. Ma nature avait toujours attirée les gens et ne pas me craindre, ce qui n'avait pas que de bons côté, il suffit d'une parole et ces humains ne savent plus s'arrêter... Je soupirais et enfin elle s'arrêta, déjà je percevrais le bruit des vagues. Je la remerciée et m'empressais de sortir de la voiture.

    L'odeur du sel remplissait l'air, j'observais la mer noire, leva et vient incessant des vagues et le vent qui soufflait doucement venant caresser mon visage. Je levais les yeux vers le ciel et aperçut une falaise, on m'en a déjà parlé connue pour les gens avide de sensation forte qui venait sauter. Je posais mes chaussures sur le sentier où j'étais et ouvris mes ailes et me rendit sur le lien en quelque seconde, après quelques douleurs pour rétracter mon plumage, je marchais décider de finir ma marche à pied. Lorsque je pus enfin apercevoir le bout de mon parcours j'aperçus une autre présence. Je me plaçais derrière un arbre où j'observais la personne qui semblait voler à quelques centimètres du sol. Etrangement, je semblais surprise comme une humaine apercevant un spectacle des plus effrayant. Je n'avais jamais aperçus semblable de mes congénères, ils étaient rare dans le monde des humains, pourtant je ne distinguais pas très bien ses ailes qui devaient être de la noirceur de la nuit. Mes ailes, elles étaient blanches quoi que contenant le bout quelque peu noir, il y a quelques siècles je ne pouvais nier qu'elles étaient blanches comme une colombe, mais cela était dut à cette éternité de bienveillance... Depuis quelque temps j'étais désireuse de m'amuser et de profiter de cette éternité qui était en quelque sorte un cadeau et puis de toute manière je n'espérais pas retrouver ma place dans les cieux et je me plaisais trop bien sûr Terre malgré les mortels qui étaient tous pareils autant les hommes que les femmes.

    Oubliant mes réflexions je reposais mon regard sur l'ange qui était de dos, dans ma cachette l'on pourrait me prendre pour une humaine alors que je ne l'étais pas et puis j'en vint même à me demander pourquoi je restais cachée comme si j'avais peur qu'il m'arrive quelque chose... D'un certain côté je n'avais jamais cotoyée les notres et je ne savais pas quelle serait sa réaction à mon égard. Le vent souffla brusquement vers moi m'envoyant l'odeur sucrée du jeune homme tout en faisant danser mes cheveux qui retombaient librement sur mes épaules. Pendant une minute je pensais à aller à sa rencontre mais bien vite je me ravisa, ne sachant que dire sans refroidir la situation. J'ai toujours eu du mal à commencer une conversation ou à faire le premier pas vers une personne qui n'était pas humaine même si ce genre de situation était rare. J'avais eu le temps de rencontrer un vampire et c'est tout. Alors je décidais de restais là, désireuse de vouloir observer le spectacle encore quelques instants avant de m'éloigner comme si je n'avais jamais existée.


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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyJeu 1 Juil - 15:34

    Le vent me happa avec violence me soulevant de quelques centimètres de plus que souhaité. Donnant un puissant coup d’aile, je m’élevais, échappant à la morsure du vent. J’avais envie de plongé dans l’abîme des flots, goûté le goût salé du sel et rencontrer la morsure de l’adrénaline ainsi que celle du vent. Pourtant, je ne me lançais pas. Je n’avais pas peur. Je savais ce qu’étais la peur et ce n’était pas ce que je ressentais à cet instant. Aucune boule ne me nouait l’estomac ou ne m’obstruait la gorge et de plus pourquoi serais-je inquiet alors que mes ailes résisteraient au vent avec autant d’efficacité qu’un aéroplane ? La raison était que je me sentais épié. Serais-je devenu paranoïaque en une nuit ? J’avais toujours eu un petit côté de psychopathe à toujours m’imaginer les pires scénarios imaginable. Je me retournais d’un brusque coup d’aile droite et observais avec une attention hystérique ma Porsche qui n’avait naturellement pas bougé d’un poil, les flots qui s’abattaient rageusement contre le pied de la falaise, avide de faire de nouvelles victimes et puis j’observais les bois, le sourcil droits haussé car je commençais sérieusement à douté de ma santé mental car il n’y avais rien d’apparent. Quelque chose sembla bougé. Ou était-ce encore mon imagination ? Agacé, je me plaçais la tête en bas, et pointais les bouts de mes ailes vers la Lune pour plonger vers le sol dans un piquet suivit d’une vrille. Le paysage ne se brouilla que très légèrement autour de moi. In extremis, je tendais mes ailes à l’horizontal, évitant une collision entre ma personne et le sol rocheux, ce qui à coup sûr m’aurait fracassé le crâne en deux, ce qui aurait mis un certain temps à guérir. Je ne me l’étais jamais demandé mais si je venais à me « tuer » d’une façon ou d’une autre, que se passerait-il ? Sombrerais-je dans l’inexistence comme n’importe lequel des humains ? Ou Dieu me rappellerait-il à Lui pour me punir de tout des odieux pêchés que j’avais commis ? Entre nous, la simple idée de ne pas existé me semblait totalement absurde. L’idée de ne plus avoir conscience de ce qui m’entoure me semblait inacceptable et invraisemblable !

    Je retombais sur Terre accroupi pour absorber le choc. Il m’avait fallut un certain avant que je comprenne comment me réceptionné. Il était un temps où après chaque atterrissage je me mettais à claudiquer atrocement à cause de la douleur qui me vrillaient de la plante des pieds aux genoux. Je posais ma main droite sur le sol et je ne bougeais plus d’un pouce. Ecoutant le silence apocalyptique qui régnait ici. N’entendant rien sinon le sifflement du vent qui s’engouffrait dans mes ailes et le roulement des vagues, je me redressais légèrement, humant l’air avec attention, par chance, le vent m’envoya l’effluve de l’individu par lequel je m’étais senti épié. Un sourire de carnassier étira mes lèvres, révélant mes canines plus longues que la majorité des humains, certes, ce n’était pas des dents de suceur de sang. Le parfum était sucré et assez agréable devais-je admettre. Me relevant j’ai plissé les yeux à la recherche d’une quelconque silhouette et j’ai aperçu une ombre féminine qui me tournait vraisemblablement le dos à présent. Je me suis donc avancé, aussi silencieux qu’un chat sur le point de happé un moineaux. Une fois que je fus à quelques mètres de la silhouette j’ai enfin pu humer correctement l’arôme qui s’en dégageait. Je me figeais d’un coup d’un seul. Mes sourcils s’étaient arqués avec violence et mon sourire s’était transformé en un rictus menaçant. C’était un ange. Pas de doute, son odeur était plus fleurie que la mienne mais il y avait trop de similitude pour qu’elle soit humaine ou je ne sais quel autre monstre nocturne. J’ai modifié l’expression de mon visage, masquant l’effet que la surpris avait eu sur moi, pour reprendre mon habituelle expression impassible et indéchiffrable.

    « Vue. » laissais-je tombé sur un ton narquois.

    J’avais dans l’espoir de la faire sursauter. J’ai replié mes ailes derrière moi pour une position décontractée et pour laisser moins de prise au vent qui s’acharnait à essayer de me faire perdre l’équilibre et poussant contre mes ailes. J’ai légèrement plissé les yeux, à la recherche d’un signe qui démontrerait que j’avais raison de supposer qu’elle était bel et bien un ange déchu tout comme moi. J’avais nourri l’espoir qu’elle ait des ailes noires tout comme moi et que c’était la raison du fait que je peinais à les distinguer dans la pénombre mais au bout d’un moment je dus me résoudre à l’idée qu’elle n’avait pas d’ailes accrochées à ses omoplates ou du moins pas pour l’instant. J’espérais aussi qu’elle ne serait pas du genre blanc comme neige et innocente comme l’agneau qui vient de naître comme la plus part des anges Blanc. Et qu'elle serait plus douée que moi pour la communication sinon ça risquait de ne pas trop bien se passer.
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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyVen 2 Juil - 13:38

    Appuyé sur l'arbre je fermais les yeux et tentait de me concentrer sur les mouvements des alentours, le bruit des animaux qui couraient sur le sol se fit entendre, une feuille se mit à bouger et l'air se mit à siffler doucement tandis que je ne daignais pas bouger et un puissant bruit d'aile m'y fin à mes pensées. Je me serrais un peu plus contre l'arbre en attendant qu'il se retourne avant d'adresser un nouveau coup d'œil, nous les anges avions toujours eu un instinct et il devait surement se sentir épier, il était donc tant de m'esquiver quand bien même je voudrais rester. Je suivais son regard et aperçut une magnifique porshe noir qui semblait masquée par la nuit. Si j'avais pu j'en aurais surement rit, il semblait beaucoup aimé cette voiture de luxe dont la beauté en ravirait plus d'une ! Abandonnant mes réflexions je décidais de partir. Je reculais de mon arbre et me projetais de celui-ci avant de retombait par-terre sur la pointe des pieds sans aucun bruit, à demi-accroupie, je me relevais et tachant de faire dos à l'ange je me mis à marcher en croisant les jambes afin de rester dos au jeune homme. Lorsque je me sentis à mon tour épiée. Sans un bruit je m'arrêtais avant d'entendre une voix qui semblait m'être adressée. Je fus surprise et à la fois tendue, qu'allais me faire cet ange ? L'on m'avait raconté tant d'histoire aux sujets de mes compères qui n'appréciaient pas la présence d'anges aux ailes d'une couleur différente, le seul ange que j'ai connu s'était lui-même fait tuer par son propre ami qui n'avait que de cela durant des années à cause de leur 'différence'... Je me tournais observant chacun de ses mouvements minutieusement, prête à tout ce que j'envisageais. Je pivotais légèrement ma tête et le regardais sans jamais baisser le regard. Je restais dans l'ombre afin qu'il ne distingue que ma forme, rien de plus. Toutefois, la lumière de la lune me permit d'identifier le jeune homme. Malgré tout ce que l'on disait de moi à l'université je cachais bien mon jeu, il n'y a pas longtemps que j'ai découvert que se 'lâcher' pouvait avoir un bon côté malgré que cela noircisse mon âme comme aurait pu dire Dieux, cette pensée me laissa échapper un sourire carnassier que je n'avais pas l'habitude de voir.

    Malgré tout, je m'amusais bien plus ici que dans l'autre monde, là-bas nous étions obligés de respecter chaque règles toutes plus strictes les une que les autres alors qu'ici nous étions libres. Ce n'était évidemment pas l'opinion des mortels qui n'étaient jamais satisfait de leur vie, voulant toujours faire mieux qu'un tel, que le voisin ou que l'amie, ils voulaient toujours faire mieux que les autres et ne se satisfaisait jamais de leur simple vie. New-York était une ville où je me plaisais, jusqu'à ce que je sois obligée de déménager du moins. De toute manière, jamais rien ne me retenait dans les villes que je traversais. Je n'avais aucun mal à me faire d'amie quand aux hommes, ce n'était pas mon rayon et aucun semblait réussir à conquérir mon cœur ... Et puis vu ma condition ce n'est pas si mauvais. Ne sortons pas de la réalité ; je suis un ange… Un ange & un mortel … Quelle idée absurde.

    Je concentrais de nouveau mon regard vers le 'jeune' homme et dit silencieusement
    « Quel dommage ... Moi qui voulait me faire discrète on dirait que c'est ratée ! » Un sourire s'étira au coin de mes lévres. Aujourd'hui j'étais avec un ange, non ? Pour la première fois je me sentis libre de faire ce que je veux sans avoir peur de révéler mon secret, je n'étais pas obligée de jouer un double jeu, mais il fallait dire que malgré tout je n'étais pas une de ces femmes à s'approcher et à parler à une personne étrangère, ma nature peu extravertie avec une personne en 'tête-à-tête' était un défaut bien vraie de moi et c'était une des raisons pour laquelle je n'aimais pas rester seul avec quelqu'un. Cela finissait toujours par un blanc qui était vraiment pesant, mais à quoi bon. Je restais plongée dans la pénombre « Que faite-vous ici à une heure si tardive ? » Ce n'était qu'une question comme les autres. Au fond de moi je semblais nourrir l'espoir qu'il ne parte pas, cela me changerait les idées d'avoir affaire à une personne comme moi, quelqu'un avec qui je pourrais être tout simplement moi sans me cacher derrière un masque qui devenait plus oppressant de jour en jour. Je fis un pas dévoilant me dévoilant un peu plus afin de mieux distinguer l'homme qui n'était qu'à quelques mètres de moi. D'autant plus que si j'avais su que je ne serais pas seule aujourd'hui je ne me serais pas habillé comme cela, mais j'avais dans le but de venir ici pour sauter d'une falaise afin de me baigner, rien de bien terrible, une de mes habitudes les nuits où je me réveillais. Oui, chaque soir ou presque était pareille, je m'habillais pareille et je refaisais la même chose mais aujourd'hui, ma soirée allait se dérouler autrement que je l'avais prévue. !

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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptySam 3 Juil - 11:32

    Cachée dans l’ombre comme elle était, j’avais du mal à distinguer sa silhouette. Je pouvais en dire qu’elle était féminine et qu’elle avait des cheveux longs ou était-ce un bonnet ? Je me repérais d’ailleurs plus à l’odeur, à la friction de l’air sur ma peau ainsi qu’à l’ouïe. Cet exercice ne me plaisant guère car ma vue était mon stimulus favori, je m’avançais d’un pas, le regard rivé au niveau des yeux de l’inconnue. Malgré ma longue existence je n’avais rencontré que quatre anges, trois anges blanc comme neige et innocent comme l’enfant qui vient d’ouvrir les yeux et un ange noir, noir comme moi je l’étais et sans doute plus vil encore que je ne le serais jamais. J’avais abattu deux des anges blancs. En ce temps, je venais tout juste de reposer mes pieds sur terre et j’étais assoiffée de vengeance et ivre de rage. Haïssant tout ce qui n’était pas moi, ces anges bourrés de bonne attention avaient essayés de me remettre sur le droit chemin et voilà comment ils avaient terminés en un tas de plumes méconnaissable car ils ne s’étaient pas défendu. L’un d’entre eux s’était échappé, la mort dans l’âme et la haine au cœur contre moi qui avais tué ses seuls amis dans ce monde. Il n’en avait pas fallu plus pour que mes ailes jadis d’un blanc neigeux parcouru de ligné noir vire totalement au noir infâme et froid comme les abysses des Enfers. L’ange noir n’était nul autre que le rescapé qui avait juré vengeance contre moi et tous les impies de mon espèce. Il ne s’était pas rendu compte qu’il était devenu tout ce qu’il maudissait. Cet ange-là ne s’était pas fait massacrer comme ses frères blancs et j’étais sorti de ce duel blessé et meurtrie. Je n’avais plus été raciste envers mes semblables depuis lors. Bien que je gardât un souvenirs amère de cet ange devenu noir. Cette révélation m’avait fait gagner des ailes aux bouts blancs mais voilà trois siècles qu’elles sont redevenues noirs, mes bonnes actions n’étant pas éternelles avaient fondu comme neige au Soleil.

    La voix de l’individu me sorti de ma songerie néfaste. Je haussais un sourcil désabusé et un ricanement méprisant m’échappa, trop bas cependant que pour qu’un individu normal l’entende. J’avais vu qu’elle s’était légèrement tendue mais aussi qu’elle avait entendu mes mouvements et du même coup avait sans doute perdu l’espoir d’être passé inaperçu. Enfin, bon. New York était vraiment une ville remplie de surprise. En sept siècles je n’avais rencontré que trois anges et encore car je les avais recherchés avec avidité et voilà que je tombais sur une des nôtre par un simple hasard. Mes sourcils s’arquèrent d’un seul coup. Cette ville devait receler de beaucoup d’autre créature sinistre piège entre la vie et la mort. À nouveau, la voix en tout point féminine coupa court à mes rêveries auxquels je n’avais encore jamais pensé jusqu’ici. Sa question me piqua au vif, peu habitué qu’on s’intéresse à ce que je faisais. Néanmoins, je ravalais le sarcasme qui m’était monté aux lèvres. Elle ne semblait pas hostile et elle ne me dérangeait pas. Et puis la présence d’une de mes semblables calmerait peut-être la paranoïa que je sentais naître en moi. J’avais de plus en plus l’impression que les humains allaient découvrir mon existence, qu’un jour la femme de charge de mon hôtel entrerait dans ma chambre et me découvrirait, enveloppé dans un cocon d’ailes noires. Cela ne risquait certes pas d’arrivé. Je le savais très bien. Mais ajouté à ça, je commençais à ressentir pour la première fois de ma vie la solitude. Il était temps qu’elle advienne, mais cette sensation était plus que désagréable. Et j’avais parfois des boules qui me nouaient la gorge, même si je ne l’avoue jamais.

    « Sauter de la falaise et me baigner » Répondis-je d’une voix moins sur la défensive que la première fois. « Sans que ces humains ne soient là ! » Plissant les yeux d’un air faussement soupçonneux, je la toisais et dis : « Et vous ? »

    Je n’étais pas douée pour la communication. Cela avait été le prix des siècles de solitudes que me m’étais infligées. J’avançais encore d’un pas pour que la Lune puisse éclairer ma mystérieuse interlocutrice et que je puisse voir à quoi elle ressemblait. C’était une fille mais ça je le savais depuis longtemps. Physiquement elle devait avoir le même âge que moi. Elle possédait effectivement de longs cheveux châtains tirant vers le blond et non un bonnet et enfin je pouvais percevoir ces yeux bruns, perçant. Tout cela faisait un très belle ensemble et prouvait qu’elle n’était pas humaine.
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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptySam 3 Juil - 14:36

    Mon regard était distant et ne traduisait pas l'adrénaline que me procurait le fait d'être face à un être dont la puissance égalait la mienne, voir même plus. On se toisait du regard et face à un tel spectacle j'aurais pu confondre nos deux parties, je ressemblais à une créature de la nuit plongeait dans l'obscurité tel un chat prêt à fondre sur une souris alors que le jeune homme semblait être un ange pur et innocent face à la clarté de la lune malgré se sourire qu'il en traduisait tout autre sur sa véritable nature. Mais il ne faut jamais, oh grand dieu non jamais ! Se fier aux apparences. Je sentais son regard qui tentait de me voir plus précisément, mais je continuais de faire régner cette atmosphère de mystère entre nous laissant un grand vide. Au fond de moi je sentais tout de même que j'avais un peu peur, peur de ce qui allait passer, pourtant chaque petites boules de crainte qui se formaient je la transformais en arrogance et courage jusqu'à ce que j'ose enfin faire un pas dans la clarté de la lune qui me fit cligner des yeux. Mon dos restait fondue dans l'obscurité alors que je relevais lentement mon visage à la lumière jusqu'à ce que je sois assez près pour détailler en toute partie l'ange, il était grand, sa silhouette était élancée et malgré son haut je distinguais qu'il était musclé, ses cheveux ne semblait pas très long et d'une couleur blond foncé ou châtain peut-être ... Je tournais mes yeux vers les siens qui étaient d'une couleur bleu-vert et semblait dénuée de tous sentiments, j'avais toujours eu du mal à soutenir certains regards que l'on ne pouvait percer pourtant je me refusais de baisser un seul instant le regard, une fois de plus je regrettais de ne pas avoir un pull à m'enfiler et un bon jean sous la main, mais il faut me dire que rare sont les fois où j'ai besoin de vêtements lors des nuits comme celle-ci, une tenue simple et rapide à mettre était suffisant. J'observais la lune ronde qui faisait office de lumière, l'endroit lugubre avait une atmosphère étrange et familière à la fois. Une nouvelle rafale de vent vint secouer mes cheveux me forçant à reculer un peu plus. Une nouvelle fois sa voix me surpris en pleine songerie et ainsi donc ces intentions n'étaient autre que les miennes, je souris du coin des lèvres tachant de baisser la tête pour passer inaperçu ce geste que je tentais de camoufler puis sa question me fit relever la tête, ce que je faisais là et bien il n'y a rien de plus simple « j'aime venir ici me baigner et sauter de la falaise pour me changer les idées et oublier ma vie de tous les jours au milieu des mortels ... Ici je suis différente et je suis libre ... Je n'ai plus besoin de me cacher ! » J'avais l'impression que je venais de dire la plus longue phrase que je n'ai jamais dite à une personne dont le nom m'échappe encore.

    Relevant mon regard plus intense, je fixais le jeune homme
    « Au fond, nous avons les mêmes intentions ... Je m'appelle Emilie ! » Je m'avançais encore d'un pas et jetais un coup d'oeil au précipice. La mer semblait agiter cette nuit et j'apercevais les vagues se fracassaient avec violence contre les rochers. La mer happait les êtres trop fragiles qui osait franchir les rochers. La vie était comme la mer, elle vivait son cours en toute tranquillité et happait les plus faibles qui osaient s'aventurer trop près du danger. J'étais de ces personnes à calculer chacun de mes faits et gestes malgré qu'il me soit arrivée mille et une aventures toute des plus étranges. Je me rappelle encore cette fois où une anglaise m'avait aperçus en train de voler, la pauvre femme à crut que Dieu lançait des démons à ses trousses, elle avait couru plus vite que moi lorsque je suis poursuivie par des lycans. J'en avais bien ri. Mais ce problème ma toutefois forcée à quitter la ville pour me rendre ailleurs. L'époque de mon insouciance jeunesse où j'aimais effrayer les humains jusqu'à ce que je me fasse rappeler à l'ordre face à des Lycans ce qui changea rapidement ma vision des choses surtout lorsque l'on frôle la mort et que l'on apprend ce qu'es 'la peur'... La vraie ! Je me demande bien ce que je deviendrais si je devais mourir, car d'un certain côté j'étais morte. Je sortis de mes rêveries et me tournais vers l'ange.

    Peu à peu je tentais de casser cette carapace qui m'entourait, j'étais encore sur la défensive face à cet ange et je reprenais doucement confiance en moi et tachais de lui faire confiance, du moins sur le fait qu'il ne me ferait rien de mal. Je lui adressa mon premier sourire de sympathie qui pourtant avait du mal à sortir. Je me demande si j'allais avoir l'occasion de faire une petite virée dans les profondeurs de l'océan aujourd'hui ... On verra bien, on ne peut pas prédire le futur et tout peut basculer en moins d'une heure. Tout cela grâce à un mot qui fait frissonner plus d'un mortel : L'avenir !

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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyDim 4 Juil - 11:18

    À présent que je savais qu’elle était une fille et un ange, je commençais à me désintéresser de son cas. Mes pensés retournaient vers le précipice, mon corps réclamait la monté d’adrénaline que j’étais venue chercher ici. Et plus les minutes s’engrenaient plus le Soleil allait s’approcher de ce côté-ci du monde et plus court sera mon plaisir. Je ne me contenterai certainement pas d’un bond, ça ne vaudrait pas la peine d’avoir des insomnies et de plus j’avais dans l’idée de me baigner dans l’eau glacée qui me raccrocherait à la terre. Je voulais sentir la morsure de l’eau congelée sur ma peau et être parcouru par le frisson mortel que tout humain redoutait car l’eau glacée les tuait alors qu’à moi elle me procurait l’impression de vivre, de vraiment vivre, elle éveillera mes sens et toutes les cellules de mon cerveau, agiterai mes neurones à n’en plus finir et contracterai mes muscles jusqu’à ce qu’une douleur cuisante explose dans tout mon corps, finissant de me faire renaître. Une onde d’excitation parcourue mon corps qui à présent semblait se tendre vers l’à-pic, comme deux aimants à pôle opposé. Mon corps répondant à mes idées saugrenues, mes muscles se tendirent légèrement alors que mes ailes se relevaient au-dessus de moi, les extrémités se rejoignant au-dessus de ma tête, prête à répondre à la moindre de mes pensés et à me faire quitter le sol.

    Mais je dus couper court à mes grands projet suicidaire quand à nouveau, la jeune femme me rappelait à l’ordre avec sa voix jeune. À mon agacement, elle avait les mêmes projets que moi. Allais-je véritablement partager ma seule joie de ce monde avec une parfaite inconnue, un ange blanc ? J’eus une moue sarcastique, me demandant si l’à-pic serait assez grand pour nous deux, car je ne voulais pas que nous nous percutions pendant la descente. Je me rendis vite compte que mes pensés étaient d’une futilité déprimante. J’avais largement passé l’âge de songer à de cette façon. Me reprenant, j’affichais un sourire étincelant et dit d’une voix dégagée :

    « Amusons-nous ensemble, alors. »

    Certes, je n’avais pas mis des intonations véritablement enthousiastes dans ma voix car malgré mes talents de manipulateur et de comédien, je ne savais pas imiter la joie pour la simple et bonne raison qu’elle ne mettait pas assez familière. Certes, j’avais souvent été heureux, comme j’allais l’être d’ici peu, mais c’était plus de l’excitation et de l’adrénaline que j’allais ressentir. Pas de la joie comme on la ressent lorsqu’on est avec des amis sincères ou encore lorsqu’on accomplit une bonne action. Au demeurant, je ne me souviens pas avoir déjà accompli une action dite bonne. À nouveau, ma bouche se pinça pour former une moue agacée. Sa voix carillonna de nouveau, mais cette fois ne me sortit pas d’une rêverie, j’étais resté attentif aux moindres de ses mouvements. Emilie. Cet ange se prénommait Emilie, un nom approprié selon moi. Emilie signifie travailleuse en Germanique. J’arrondissais un sourcil. L’étymologie m’avait toujours passionné, l’origine des mots. Bien que cela ne se révèle pas toujours juste, il y avait souvent des similitudes entre la signification du prénom et le caractère de l’individu. Mon propre prénom, Artemis, avait pour patronyme la déesse de la chasse dans la mythologie grecque, l’équivalant à de Diane pour les Romains. Avec le temps, Artemis eu pour signification « Chasse. » Et comme si cela ne suffisait pas mon deuxième prénom était Hunter, « Chasseur » en anglais. Et ces prénoms me convenaient parfaitement dans la mesure qu’ils reflétaient correctement ma personnalité.

    « Enchanté. Je me prénomme Artemis. »

    Cette expression si simple m’était peu familière. Les gens se désintéressant pour la plupart de savoir mon prénom. Je hochais la tête en désignant le précipice et tournais les talons. Je prenais le soin de ne pas assommé la fille que je désignerais comme une connaissance amicale. Bien qu’en lui tournant le dos je montre que je lui faisais assez confiance que pour ne pas penser qu’elle me sauterait dessus avec un poignard, je gardais tous mes sens en alerte. Le temps m’avait appris qu’on ne pouvait se fier à personne et j’éprouvais des difficultés à laisser quelqu’un dans mon dos.
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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyJeu 8 Juil - 23:59

    Je suivais le regard du jeune homme qui se dirige vers le précipice, il en avait envie et tout comme moi d'ailleurs, car bientôt la rosée du matin se ferait voir et le soleil amènerait quelque voyageurs qu'y empêcherait quelconque projets dont nous avions envie de mettre en œuvre. J'adorais venir sauter ici, quand je sautais, je me sentais libre et si bien que brusquement toute difficulté à ouvrir mes ailes s'envolaient comme si je faisais cela depuis des années, voir même des siècles ! Je continuais de regarder les vagues se battent et se jeter sur les rochers avec une force majestueuse et puissante... Une force qui aurait brisé n'importe quel os d'humains s'ils s'aventuraient à sauter. Hm... C'était bon d'être immortel ! Je respirais profondément l'air pur avant que la voix du jeune homme se fasse entendre. Ainsi il voulait que l'on '' s'amuse '' ensemble. Je n'y avais pas pensée jusque là, je le regardais fixement m'attendant à une quelconque réaction jusqu'à ce qu'enfin il me donne son nom 'Artémis'. N'étais-ce pas la le nom d'un des grands dieux de l'olympe ? Evidemment, c'était la déesse de la chasse, associée à la lune. Coureuse des bois, sauvageonne insoumise et fière, Artémis appartenait avant tout au monde sauvage. Durant ma première année en tant qu'ange, je me suis toujours demandée si les Dieu de l'olympe existaient vraiment, après tout Satan fait partie en quelque sorte de notre monde ! Artémis... Artémis... Je ne pouvais pas dire que ce nom lui allait bien, je ne le connaissais pas encore assez bien pourtant lorsque j'étais humaine, mes parents n'avaient de cesse de me répéter que le nom avait toujours un rapport avec la personnalité de l'individu... Un peu comme mon nom d'ailleurs qui me qualifie plutôt bien. Sortant de mes pensées je remontais ma tête et croisais le regard avide d'adrénaline d'Artémis.

    Je marchais tranquillement vers le précipice, en oubliant presque la présence du jeune homme, malgré que je sois dos à lui je gardais un œil bien attentif à chacun de ces mouvements. Je ne lui accordais pas encore assez de confiance pour me diriger vers lui les yeux fermés ... Lorsque j'arrivais au bord je projetais mon regard sur l'étendue bleue de la mer plongés dans un couloir noir avec comme seule lumière la clarté de la lune. Je ne savais pas si l'ange avait repliée ses ailes, je n'y avais pas prêtée beaucoup d'attention. Une brusque rafale de vent vint me secouer et je me tournais vers Artémis. Un demi-sourire malicieux trônait sur mes lèvres, je dis d'un ton chantonnant
    « Ravie de faire votre connaissance, Artémis. » Je m'abaissais doucement tout en gardant mon regard plongé dans le sien, faisant la révérence comme disait les humains. Cette année d'ailleurs ne me manquait pas, cette époque où les dames de la cour devaient se plier afin de se saluer. Je me relevais doucement et affichais un nouveau sourire rieur. A son tour il me tournait le dos et je pus remarquer qu'il n'avait pas repliée ses ailes, au moins cela voulait dire qu'il me faisait confiance. J'étais ravie de le savoir, car je n'étais pas une de ces personnes à sauter sur un ange avec une lame pour le tuer... Ses ailes étaient d'un noir intense et d'une grande beauté, comme tous les anges !

    Habituellement je prenais le temps d'enlever ma robe pour sauter, mais pour une fois, on dirait que je vais devoir rentrer trempée à l'hôtel. Si j'avais su, j'aurais pris la peine de prendre un change. Ange ou pas, je ressentais parfois le froid lorsque je ne faisais rien et que le vent glacial venait chatouiller le bout de mes ailes gouttelanttes. Ouvrant les bras je dis d'un ton enjoué
    « Et bien, je vous retrouve de ce pas en bas ! » Je n'en dis pas plus que je me laissais partir en arrière, je ne savais pas s'il allait venir, mais de toute manière je n'exigeais rien de sa part le connaissant encore trop mal pour l'apprécier comme un ami. Je sentais déjà la sensation de l'adrénaline me mordre, mon corps était rempli de million de guêpe qui semblait me piquer de l'intérieur sans cesse. La peur ne se présentait pas, j'aimais trop faire ça pour avoir peur, mais chaque seconde qui s'écoulait semblait me plonger un peu plus dans un tourbillon de folie et de jeux idiots. Mes ailes repliées fermement me laissaient tomber vers le bas. Je fermais les yeux et laissais cette merveille sensation m'envahir au plus profond de moi... Cette sensation de liberté absolue !

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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyDim 11 Juil - 11:17

    Je l’observais marcher vers le précipice et l’excitation monta d’un cran en moi. Je savais que j’allais bientôt pouvoir me jeter dans le vide et sentir la morsure du vent contre ma peau ainsi que le hurlement des vagues. Néanmoins, je ne sauterai jamais avant Emilie. Si je paraissais ne pas trop me méfier d’elle, ce n’était que tromperie. Certes, à présent, je ne la soupçonnais plus de me sauter dessus sans prévenir à couteau dans les mains ou alors de tenter de m’assommer. Car si elle restait sur l’à-pic alors que je me jetai dans le vide qui sait s’il n’abîmera pas ma voiture ou pire la volerai ? Ou là là … Je sens qu’aussi dégoûté que je suis par les psychiatres humains, j’allais aller en voir un. Car j’étais trop obsédé par ma Porsche et je devenais sérieusement paranoïaque. La nuit dernière, en rentrant chez moi, j’avais quasiment agressé la femme de nuit qui m’avait gentiment demandé si cette chaîne en argent était à moi alors que je passais dans le couloir et qu’elle s’apprêtait à entrer dans la chambre 193, juste en face de la mienne et en effet c’était la mienne. J’avais reconnu le symbole ancien gravé sur la plaquette. Enfin passons. Toujours est-il que je reportais mon attention sur la brunette. Et je tressaillis imperceptiblement quand elle fit la révérence comme au temps anciens où les femmes de riches aristocrates avaient pour obligation de s’incliner devant les hommes de haut rang. Je me crus revenu à la plus belle époque de mon existence où j’étais l’un des plus riches ambassadeur d’Angleterre. Répondant avec naturel, je repliais mon bras droit contre moi et m’inclinais adroitement avec la grâce de celui qui à pratiquer ce geste à mainte reprise. Et je lui décochais un sourire amusé en me redressant, mes yeux pétillants de malice.

    « Moi de même. »

    Je commençais à dématérialiser mes ailes, mon corps fût parcouru d’un gros frisson et mon cœur se serra un instant alors que le poids si familier et rassurant de mes ailes disparaissait. Les premières années de ma revenue sur Terre avaient été très dures pour moi. Perdre l’usage de mes ailes, si précieuse avait révélé de la torture et je passais le plus clair de mon temps à tenter de les matérialisé et à rapprendre comme m’en servir. Au bout du compte j’avais réussi et je pensais mettre être assez doué en vol. J’allais me jeter dans le vide et si je voulais me baigner mieux valait ne pas les avoir, elles repousseraient les effets de la pesanteur.

    Elle me lança une dernière réplique d’un ton joueur et me regarda avec ses yeux rieurs, mais cette fois je restais un insensible me contentant de hocher la tête d’un air faussement solennel. Et elle se laissait tomber dans le vide, vers le vague rageuse qui s’abattait en hurlant contre la base de la falaise, ne demandant qu’à déchiqueter le corps frêle qui se jetaient vers elles en toute confiance. Ôtant mon t-shirt que j’envoyais valser avec mon sweat, j’ouvrais grand les bras et rejetais la tête en arrière comme si j’appelais la Lune à se jeter dans mes bras. Ou alors que j’apellait à rédemption. Cette idée me fit rire et un bref éclat roula dans ma gorge. Puis, je me laissais basculer vers l’avant. Chutant, appelé par la gravité, par le magnétisme de la Terre. Ouvrant grand les yeux, je fixais avec un sourire joyeux les vague déferlé contre la côte, je voyais aussi le corps d’Emilie qui ne tarderait par à heurter l’eau. J’entendais le hurlement furieux de vent et le rugissement vorace des vagues au-dessous de moi. Je sentais contre ma peau la morsure fiévreuse de froid et l’air s’humidifier peu à peu. Mais le meilleur était la gifle douloureuse de l’air que mon corps fendait à toute allure. Bientôt, j’allais percuter l’eau et alors je devrais mettre tous mes efforts dans le but de crever la surface.
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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptyLun 12 Juil - 8:28

    Ma descente fut vertigineuse, comme toutes les autres fois. J'entendais le bruit des vagues s'approchaient de plus en plus prêt, plongeant avec violence sur les rochers pour exploser dessus avec une force incroyable, plus je me rapprochais de l'eau et plus j'avais l'impression que les vagues n'attendaient que moi pour m'engloutir. Il fallait dire que sautait d'aussi haut dans des vagues qui semblaient déchainer c'était 'fou' et mieux vaut ne pas trop tarder sous l'eau, car il était toujours plutôt compliquée de remonter à la surface lorsque le courant était aussi puissant que cette nuit où les éléments semblaient ce déchainer. Le vent semblait me mordre si fort que je dus fermer les yeux, les vagues volaient en éclat en se projetant violemment contre la falaise... Une nuit qui allait être mouvementée ! Bientôt je pus apercevoir le corps d’Artemis qui plongeait à son tour de la falaise, mais je n'y prêtais pas beaucoup d'attention. Mes souvenirs étaient lointains pourtant je me rappelle de toutes les nuits où j'avais sauté, parfois je devais m'aider de mes ailes pour battre le courant et remonter à la surface, d'autres fois seul la force de mes bras me suffisait à contrer le courant... Pourtant, je me rappelle encore cette fois où j'y avais risqué ma peau...

    Cette époque là j'avais entendu aux informations que la mer était déchainée, je m'étais donc résignée à ne pas aller me baigner pourtant ce fut une sale journée, je rentrais de chez moi folle de rage et je me suis précipitée vers la falaise où je n'ai pas hésité à sauter malgré le déchainement de la mer. Au début tout allait bien malgré les vagues qui me faisaient peiner à respirer, par la suite j'avais décidé de m'envoler et au moment d'ouvrir mes ailes une vague ma propulsée sur la falaise causant un sacré dégât à mes ailes et je fus par la suite assommée. J'ai eu de la chance que la mer me rejette et qu'aucun passant ne passe par là, car voir un ange échouée serait une situation étrange pour c'est humain. D'ailleurs mon étourderie à sauter ma value 2mois de rétablissements pour mes ailes qui étaient dans un sale état. Quelle mauvaise journée ! L'eau glaciale me sortis de mes rêveries et je plongeais dans les abysses en m'enfonçant de plus en plus profond. La morsure de l'eau me fit tressaillir, l'eau était particulièrement glaciale aujourd'hui, mais je n'y pensais déjà plus. Ma course dans l'eau s'arrêta et je m'empressais de remonter aspirer un bon coup. Lorsque j'arrivais enfin à la surface j'aspirais une goulée d'air frais et je vis alors une vague arrivait sur moi. J'aspirais et laissais la vague m'envahir sous l'eau, je nageais un peu plus loin de la falaise qui était risquée avec ce courant. Je sortis mes ailes qui me permettaient de nager à une vitesse incroyable.

    J'aperçus certaine chose nager rapidement surement des poissons, car cela semblait petit. Je nageais aussi rapidement qu'eux. Une fois arrivée là où les vagues étaient plus faibles je remontais à la surface en m'aidant de mes ailes et propulsait tout mon corps hors de l'eau avant de me laisser retomber de tout mon long dans l'eau. J'enlevai les cheveux qui étaient sur mon visage. Je jetais un regard circulaire en cherchant le jeune homme et je m'étonnais d'ailleurs moi - même de le chercher ... Moi qui me souciais peu de lui il n'y a quelque minute ! Je fermais les yeux et me concentrait à fermer mes ailes. Une fois chose faite je replongeais sous l'eau en cherchant des yeux le jeune homme, ou du moins quelque chose qui pourrait lui ressembler. La nuit était plus noire que jamais, je ne voyais rien aux alentours et même la lune n'éclairait que très faiblement, il m'était donc dure d'y voir quelque chose. Je m'y mes mains en porte-parole et cria
    « Artemis ? ». Seul le vacarme des vagues se fit entendre, et puis pourquoi est ce que je m'inquiéterais, il était grand et je ne le conaissais pas, que je suis naïve parfois. Et puis je ne cesse de le chercher alors que ça ne m'étonnerait pas qu'il se soit tout simplement envolé, après tout pourquoi resterait-il ? Je soupirais et me mit à nager avant de replonger fermement dans l'obscurité, heureusement que je n'ai pas la vue des humains, moi au moins malgré ce noir intense je pouvais voir les formes et me dirigeait sans foncer dans un rocher ! Je m'arrêtais sous l'eau en continuant de retenir mon souffle et j'observais autour de moi, j'aperçus une chose assez imposante qui semblait être un rocher, il devait aussi sortir de l'eau vue sa taille. Je nageais vers celui-ci et décidait de grimper dessus, je n'avais pas très envie de retourner sur la plage. En quelque bond agile j'étais sur le rocher où l'air frais venait me donner quelques frissons.

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MessageSujet: Re: I Can Fly . Emilie Meyer I Can Fly . Emilie Meyer EmptySam 17 Juil - 13:53

    La pression de l’air contre mon abdomen me coupait le souffle. Au prix d’un effort, j’ouvris la bouche en grand et dans un hoquet silencieux inspirait une longue goulée d’air avant l’impact. L’euphorie du moment me secoua de haut en bas alors que l’adrénaline se propageait dans mes muscles telle un tentacule assoiffé et inassouvie. Je n’eus pas peur cependant. Non, j’attendais l’impact avec empressement. Je voulais sentir sur ma peau les gifles glacées de l’océan ainsi qu’avoir l’impression que cette fois j’allais bel et bien mourir dans ces flots tumultueux dans lesquels aucun humain ne serait sortir vivant, mais j’en sortirai, évidement indemne et avec l’envie de me jeté une seconde fois de la falaise. PAF ! C’est le bruit que mon corps fit lorsqu’il heurta de plein fouet la face qui me paru compact et dur comme de la pierre de l’eau. Tout l’air que j’avais inspiré fût éjecté de mes poumons et je poussais un halètement surpris alors que j’essaye désespérément de ravaler une goulée d’air fraîche, mais j’avalais de l’eau. Mes poumons instantanément remplis du liquide, je ne paniquais cependant pas, j’avais déjà fait face à telle situation. Je me laissais couler vers le fond, comme un noyé. Au fond, la résistance de l’eau se fera plus faible et j’aurai moins de chance de me faire happer par une de ces vagues vertigineuses.

    L’eau avait réussi à me surprendre, une fois. C’était sur les côtes Irlandaises, dans un des ces fameux Fjords. C’était un soir de tempête, mais en ce jour j’avais eu besoin de me « ressourcer » et je n’avais pas pu m’empêcher de me décider à faire le grand saut. Je m’y étais rendu en voiture car il était impensable de tenté d’y accéder par la voie des airs, mes ailes n’étaient pas encore assez épaisses et puissantes en ces temps lointains. Les flots étaient déchaînés, hurlant contre l’à-pic, des vagues titanesques s’élevaient et le heurtaient de plein fouet, faisant vibrer la terre. Seul le plus fou et illogique des anges auraient tout de même insisté pour sauter. Pourtant, je me jetais dans le tohu-bohu des vagues. Je perdis conscience, je ne sais trop comment et je m’étais retrouvé échoué sur une plage. Là-bas, des humains m’avaient retrouvé et avaient insistés pour m’emmener à l’hôpital. J’avais retrouvé conscience dans l’ambulance où les ambulanciers s’interrogeaient sur la manière extraordinairement rapide avec laquelle mes os se ressoudaient. L’ambulance avait mystérieusement été retrouvée encastré dans un arbre avec pour bilan blessés graves mais aucun mort. Tous présentaient certains signes de folie… Les pauvres, ils croyaient tous avoir vu un envoyé de Satan aux ailes noires abyssal.

    Je sortis mes ailes avec la facilité qu’apporte l’habitude et dans un puissant battement, je m’extrayais des flots, qui semblaient se tendre vers moi pour me rattraper et me ramener à eux. Dégoulinant d’eau et les muscles raidis par le froid, on aurait dit un ermite voir un fou sorti mystérieusement de l’eau. Je haletais encore, mon thorax se soulevant par saccade. Mais qu’est-ce que je me sentais bien ! Qu’est-ce que je me sentais libre ! J’avais à présent l’impression que je pouvais soulever des montagnes par ma simple volonté. J’expirais un nuage d’air qui se condensa sous l’effet de l’air frais. Me souvenant que la nuit était vieille, je me tournais vers l’horizon mais à mon grand soulagement, les timides lueurs de l’aube ne s’étaient pas encore prononcées. Un appel me rappela que je n’avais pas sauté seul et une montée d’inquiétude momentanée me traversa. Je me tournais d’un coup d’aile droite vers l’origine et je vis Emilie perchée sur un rocher qui semblait pointé un doigt accusateur vers les cieux. Je me posais à ses côtés.

    « Alors ? »

    Dis-je tout sourire. Je n’étais jamais d’aussi bonne humeur. Mais après avoir plongé, je me sentais tellement léger que je me montrais parfois aimable. Ma question se rapportait à si elle avait aimé plonger.
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