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« Walking » •• Artemis H. Hown.

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Claire Dupart

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MessageSujet: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptyMer 14 Juil - 19:51

    Le vendredi, un des rares jours où je ne travaillais pas. Quoi que, mon travail était loin d'être détestable. Et puis, avec chance, il faisait très beau ce jour-là à New York. Ce qui me donna très vite envie d'aller me promener au parc pour faire un peu de shopping après. Comme si j'en avais besoin.

    Je m'extirpais de mon lit avec lenteur et m'étirais longuement. Je me dirigeais vers ma cuisine, ultra moderne et me fit un café bien fort, comme chaque matin. Je jetais un coup d'oeil aux nombreux buildings que je voyais de ma fenêtre : cela me changeait horriblement de Paris, une ville si belle et si calme à côté de la 'grosse pomme'. Je poussais un soupir avant de me diriger vers mon immense dressing, me demandant ce que j'allais mettre. J'optais pour un short en cuir noir, un marcel blanc sous une chemise kaki et des talons noirs. Une fois habillée, je me maquillais et me coiffais avec soin, vérifiant que j'étais parfaite sous tous les angles. Le problème d'être une star, c'est que les paparazzis n'attendent pas de voir si vous êtes bien habillé ou que vous avez une belle tête pour vous prendre en photo. Je jetais un coup d'oeil satisfait à mon reflet dans le miroir, prenait un sac besace noir et posait mes lunettes de soleil opaques sur mon nez. Je sortais de mon appartement, acceuillie par quelques flash mais cela ne me dérangeait pas vraiment. Ma limousine m'attendait, comme prévu, et je me glissais dedans avec souplesse.

    Quelques minutes plus tard, je marchais dans Central Park. Je me fichais totalement des regards que l'on me jetait : certaines personnes devaient me reconnaître et d'autres mourir interieurement de jalousie. C'est ça le problème d'être aussi belle que moi : on me remarque partout où je passe et les gens sont jaloux. Un écureuil roux déboulla entre mes jambes et je manquais de l'écraser, je le suivis des yeux avec intérêt. Ces petites bêtes étaient vraiment mignones mais terriblement rapides. Je repris mon chemin à enjambées tranquille, errant dans les différentes allées sans me préoccuper du temps qui passait.
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Artemis H. Hown

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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptyMer 14 Juil - 21:13

    [ Désolée pour toute les faute d’orthographe et de frappe mais j’ai pas mon logiciel de correction avec moi =3 ]

    Etalé comme un chat sur mon lit, mes ailes pendant de chaque côté, je remarquais trop tard que faute de place pour placer mes ailes j’avais roulé sur le côté droit du lit et que je me rendrais compte qu’il n’y avait plus que dix centimètre de contact entre mon et le lit et le mouvement de surprise finit de me séparé de mon tant aimé sommier. PAF ! Je m’écroulais à terre avec un gémissement pitoyable. J’avais mal la tête. J’avais mal partout. Je me relevais avec lenteur, mes articulations protestant à force de craquements sonores et d’engourdissement. Je m’étirais avec soin, finissant de faire craquer tout mon corps puis j’entrepris de lisser chacune de mes plumes avec le même soin qu’un psychopathe caresserai sa victime. Les plumes noires retrouvèrent rapidement leur éclat surnaturel et… terriblement effrayant, tel les ailes noires de la Faucheuse ou de l’Enfer. Un sourire cruel éclaira mes traits à cette idée morbide. Aujourd’hui, je ne devrais pas me traîné jusqu’à cette fichue université où on essayait de m’inculquer le savoir nécessaire pour que je puisse enfin charcuter les humains à mon bon plaisir. Vengeance comme tu es douce. Je savais, au demeurant, que je faisais ça pour le bien de ces débiles d’humains imbu d’eux-mêmes. Me secouant un bon coup, je regardais les chiffres lumineux du réveil qui indiquait que j’avais dépassé midi depuis trois heures et un sac de minutes. Il était cependant hors de question que je reste enfermé dans cette hôtel pourri comme j’avais coutume de le faire en attendant la nuit où je pouvais enfin être moins sans craindre qu’une bande de taré essaye de m’attraper pour comprendre ce que j’étais et comment je faisais pour savoir volé. J’attrapais dans micro tiroir un tee-shirt gris portant les initiales de mon Université, un sweat à capuche Calvin Klein et un jean de la même marque noir et filais dans la salle de bain.

    Je pourrais certainement m’acheter le plus bel appartement de cette ville mais je n’avais pas envie d’attirer l’attention. Et si j’acceptais de vivre dans cet endroit calamiteux, je ne supportais pas pour autant de m’habiller comme un SDF. J’enfilais rapidement mais vêtement, mon jean en premier et poussais un soupir à fendre le cœur de Satan quand vint le tour de passer le tee-shirt car pour ce faire je devais masquer mes ailes, les rendre insipide et invisible. Ce qui était très, très désagréable malgré mes années d’habitude. Je fermais les yeux et pensais qu’elles n’étaient tout bonnement pas là et lentement leur poids familier disparut et mon cerveau s’habitua à l’idée qu’à présent j’avais un plus grand espace de manœuvre mais que néanmoins j’étais quasiment sans défense. Un spasme me secoua de haut en bas et mes omoplates s’agitèrent comme cherchant à faire bouger des muscles qui n’existaient plus à présent. Et je terminais de m’habiller, la mort dans l’âme. Ensuite j’attrapais mon iTouch et mon Gsm LG, attrapais au vol les clés de ma Porche ainsi que mon portefeuille, ma montre en argent et la chaîne où pendait ma plaque militaire et l’insigne de ma trahison envers Dieu : un serpent enroulé autour d’une épée. Peu d’ange en portait des pareil, mais moi je voulais montrer au monde que j’étais un banni.

    Sortant en trombe de l’hôtel, je bousculais la femme que charge qui lâcha un juron et me mettant une claque sur l’épaule. Elle et moi c’est une grande histoire. Elle me hait, je la méprise et tout le monde est heureux. Surtout moi et c’est tout ce qui compte. Je marchais mains dans les poches jusqu’au parking sous terrain où ma Porche m’attendait bien sagement. Me reconnaissant, les gardes se poussèrent de mon chemin, sans un mot. C’était le seul endroit sûr de ce lieu car c’était ici que les gens important garait leur précieuse voiture lorsqu’il venait ici. Et ma voiture était, je sais c’est triste et pitoyable, la chose la plus précieuse que j’eu dans la vie. Je me rendais par automatisme vers le parc. J’allais de plus en plus souvent là-bas, c’était l’endroit où je me sentais le mieux. J’allais à Central Park sans hésitation même si ça faisait un sacrée trotte. En passant, j’avalais rapidement un beignet qui avait un goût de terre et un verre de jus de cassis tout aussi peu ragoûtant. Central Park était le lieu où je me sentais le mieux. Le plus naturel dans ce monde polluer jusqu’au cœur. Je remarquais immédiatement les paparazzis qui vagabondaient dans le coin et qui visiblement avaient perdu leur poulet. Je soupirais. Ils étaient tellement pitoyable ces humains. Je scotchais mes Ray ban sur mon nez et enfonçais mes écouteurs dans mes oreilles pour écouter la voix pleurnicharde de Hayley Williams. Je remarquais les regards affûtés des femmes qui se tournaient vers moi avec un assistance qui auraient rendu n’importe quel homme mal à l’aise sauf moi. Les anges étaient pas nature d’une beauté pur et surhumaine. Et je remarquais rapidement l’origine de l’activité des paparazzis. Le stéréotype vivant de la femme qui aime se faire remarquer et qui se croit supérieur se pavanait sur les chemins terreux sur sa paire de jambes interminables et la mine hautaine car elle savait que les autres femmes bavaient devant sa beauté inaccessible et devant sa silhouette de rêve. Et que les hommes se retournaient sur son passage, le désir luisant dans leur regard pathétique. Ainsi qu’elle savait que des paparazzis la poursuivait justement car elle était d’un beauté qui était peu commune chez les humains. Mais tellement banale pour moi, l’ange. Au demeurant, je la trouvais tout de même pas mal du tout. J’ôtais mes ray ban avec lenteur et plantais mon regard vert d’eau, presque transparent dans le sien. En haussant un sourcil moqueur. J'avais sans doute le même air supérieur qu'elle.
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Claire Dupart

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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptyMer 14 Juil - 23:30

    Je me délecte toujours de ce que pensent les gens, j'ai souvent l'impression d'être dans leur tête et c'est tout simplement fabuleux. En même temps, leurs pensées ne sont pas difficile à deviner, surtout en ce moment. Je sais exactement qui me regarde et pourquoi et je sais aussi que cela ne m'interesse pas. Ces petites gens n'ont aucuns intérêts et ne méritent pas qu'on s'attarde sur eux. J'aurais fais sans problème un gros chèque pour que ces sous-hommes aient l'interdiction formelle de me regarder ou d'essayer de me parler. J'ai horreur de ça, ils me répugnent. Malheureusement, j'avais déjà demandé à mes agents et ce n'était pas possible, quel dommage. De plus, pour ces horribles paparazzis, il était horriblement facile de me suivre à la trace dans ce labyrinthe de verdure. Il fallait juste suivre les gens qui regardaient derrière ou devant eux avec frénésie, comme si il venait de voir un Dieu vivant. En l'occurence une Déesse. Je ne pouvais empêcher un petit sourire en coin, à moitié fier et à moitié dédaigneux, d'orner mon visage si délicat. Je repoussais mes lunettes, préférant observer ce qu'il se passait autour de moi avec plus d'intérêt, de lumière et de couleur. Cela peut paraître étrange mais je suis une grande fan de la nature et j'adore tout ce qui est espace vert. C'est pourquoi le parc est mon endroit préféré dans cette horrible ville. Je stoppais ma contemplation quand mes yeux croisèrent ceux, d'une couleur énigmatique, d'un jeune homme. Qui plongea son regard dans le miens, comme si il était normal de me fixer ainsi. J'haussais un sourcil, un pli méprisant aux lèvres. J'avais horreur qu'on me regarde, surtout que celui-là ne devait pas être célèbre ou quoi que ce soit d'autre. Comme je me retrouvais face à lui - un quelconque instinct m'avait poussé à ne pas le contourner - je me stoppais et plantais mon regard méprisant dans le sien.

    " Je peux vous aider peut-être ? "

    Méprisante et désagréable au possible, voilà ce que j'étais. Mais j'avais la terrible impression d'avoir mon reflet - au masculin - en face de moi. Il était tout aussi hautain que moi et je ne doutais pas un seul instant que, si la discussion se prolongeait, il me tiendrait tête. Ce qui ne m'arrivait jamais. Il m'intriguait terriblement et, malgré ma façade glaciale et méprisante, je me demandais qui il était. Il était beau, je ne pouvais le nier et avait ces yeux ... troublants et sublimes à la fois. Bien sur, têtue comme je l'étais, je gardais mon regard plongé dans le sien, ne me disant pas un seul instant que je pourrais baisser le regard. C'était vraiment une sensation horrible ! Je sentais l'énervement monter en moi, je ne pouvais pas supporter cette situation. J'aurais pu m'en aller, tout bonnement mais il semblait différent des autres basses-gens que je croisais en général. Il me méprisait et je voulais comprendre pourquoi, ce qu'il pensait avoir de plus que moi pour me considérer ainsi. Et ce qui m'énervait le plus, c'est qu'il semblait indéchiffrable et qu'il portait comme un masque de marbre.
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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptySam 17 Juil - 14:36

    Cela fait plus de sept siècles que je méprise la race humaine au possible. Pourquoi tant de haine, me direz-vous ? Pour ce que les humains représentent à mes yeux. Ils sont l’erreur, ceux qui font toujours les mauvais choix, ceux qui nous détruirons tous car ils sont assoiffés de pouvoir et toujours inassouvis. Il n’y a qu’à regarder ce qu’ils ont fait de ce si beau monde qu’est la Terre. Cette dernière est en train de mourir lentement et inexorablement et ils prennent leur décision bien trop tard. L’espèce humaine était cupide, égoïste, égocentrique, avar et haineuse. Avais-je déjà cité qu’elle était assoiffée de conquête ? Certes, je ne valais pas mieux qu’eux. J’étais sans aucun doute égocentrique. Ce que je reprochais le plus aux humains était ma propre mort, c’était parce qu’ils voulaient plus qu’ils ont enfoncé cette dague entre mes omoplates, parce qu’ils voulaient déstabiliser mon puissant paternel et ç’a marché. La haine que j’éprouvais à leur égard semblait inéliminable et je ne pouvais pas passer outre.

    Et juste devant mes yeux se dressait l’un des plus vil démon humain arpentant cette divine Terre. Cette fille, j’étais certain qu’elle pensait que le monde lévitait autour d’elle, qu’elle était douée d’un magnétisme irrésistible, que personne ne lui tenait jamais tête, que personne ne la contredisait jamais. En quelques mots, que tout le monde se traînait à ses pieds dans le vain espoir d’avoir ne serait-ce qu’un brin de clémence de sa part. Elle se sentait supérieure, à tous et à chacun. Moi, je ne cracherais même pas dans la direction du sol sur lequel elle à marcher. Elle n’était rien en rapport à moi-même et à mon espèce ainsi qu’à toutes les autres espèces venues de l’obscurité. Je la toisais avec froideur de haut en bas alors qu’elle m’adressait avec un regard hautain qui m’agaça. J’avais l’impression qu’elle voulait que personne ne la regarde et qu’elle serait prête à payer les gens pour qu’ils n’osent pas poser un œil sur elle. Ça par contre, je ne savais pas comment le prendre. Se sentait-elle trop supérieure pour que le commun du mortel ait le droit de la toucher du regard ? Ou alors ne se sentait-elle pas assez bien dans sa peau pour que les autres la regarde sans arrêt ? Je me demandais un court instant d’où elle tirait sa célébrité. Je me souvenais vaguement d’avoir vu sa tête sur un magazine pour adolescente dans une librairie mais je n’avais aucun souvenir de ce qui était inscrit à côté. Etait-elle mannequin ? Etait-elle actrice ? Ou était-elle tout simplement la femme d’un homme connu ? Aucune idée et pour être franc je m’en fichais un peu. Alors qu’elle soutenait mon regard, sa voix retentit et à vrai dire, elle ne fût pas comme je me l’étais imaginé. Je lui aurais donné une voix mielleuse et nasillarde, comme celle qu’on donne dans les films aux personnages féminins toujours accompagné d’un chien miniature dénommé invariablement Froufrou, avec un poitrine opulente et toujours habillée avec des survêtement roses. Mais elle avait une voix belle et bien réelle, avec des accents de moqueries, hautains, méprisant et désagréable. Et moi de pensé, si tu veux m’aider, disparaît.

    « Je me disais que j’avais déjà vu votre tête quelque part. »

    Dis-je en pencha légèrement la tête sur le côté avec une moue narquoise. Je savais que ma voix était agréable et étourdissante comme tout les anges, mais je savais aussi que je lui donnais des accents froids et durs.
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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptySam 17 Juil - 19:11

    Ce dont les gens ne se doutaient absolument pas, c'était que, interieurement, je n'étais pas du tout tel que je me montrais. Et heureusement d'ailleurs. Mais je n'avais jamais réussi à être moi avec qui que ce soit. En plus, mes agents faisaient tout ce qu'il fallait pour alimenter mon taux d'agressivité et mon caractère mais je ne savais pas trop pourquoi. Et puis je m'en fichais, au moins on me laissait tranquille et personne ne venait me sauter dessus dans les rues. Parfois, j'enviais les gens qui n'étaient pas connu : je ne pouvais pas sortir dehors cinq minutes sans me faire accoster ou photographier sous tous les sens. Mais je n'avais jamais connu la tranquillité totale, vu que mes parents étaient déjà célèbres. De toute façon, c'était comme ça et je n'avais pas le choix. Et puis, ça me permettait bien d'après une Ferrari dans mon garage, une limousine, un des plus grands appartements de la ville et en plus de ne me servir à rien, tout cela ne me rendait pas heureuse. Mon regard soudainement vide et triste revint à la vie quand la voix du jeune homme me parvint aux oreilles. J'étais soudainement lasse de je ne sais quoi et je le fixais avec un sourcil haussé.

    " Dans un magasine, comme la plupart des gens. Vous y serez bientôt. "

    Elle eut un sourire ironique et forcé avant de lui faire un clin d'oeil amusé. Elle jeta un regard derrière elle avec rapidité et cela ne l'étonna pas de voir que les nombreux photographes l'avaient retrouvés. D'ici quelques heures, les journaux peoples du monde entier s'arracheront les photos qu'il feront en se demandant qui était le bel inconnu à qui je daignais adresser la parole. Car je ne parlais presque jamais aux gens que je croisais dans la rue mais bon, j'avais affaire à un mec beau et charismatique alors je n'allais pas passer mon chemin ainsi. Quoi que, j'en avais vraiment envie. Je me mordillais la lèvre inférieure avec de me tourner vers le jeune homme, plongeant mes yeux noisettes dans ceux, bleu vert, de mon interlocuteur. Au moins, je ne serais affichée avec un mec horrible, c'était déjà ça. J'avais envie de marcher et de m'éloigenr de tous ces gens indésirables - les paparazzis - mais j'étais sure que le brun ne viendrait pas avec moi et je n'allais pas le planger comme ça, je n'étais pas mal polie non plus. Je replongeais mon regard vif dans le sien, l'observant avec intérêt.

    ( désolée pas trop d'inspi « Walking » •• Artemis H. Hown. 570325 )
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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptySam 17 Juil - 20:14

    Le déclic d’un appareil photo et le flash rouge d’activation d’un autre. Je vis l’œil noir d’un autre de ces instruments se pointer sur ma personne et faire un gros plan de mon visage. Mine de rien, je me grattais la joue droite au moment fatidique et je perçu le juron du photographe qui devait s’interroger si une photo de ma main et de mon oeil vaudrait quelques dollars. Je commençais à comprendre le comportement de cette jeune femme. Comment ne pas être hautaine alors qu’on est sans arrêt poursuivi par une horde d’anti-vie sociale ? Comment être normal alors qu’on doit adopter les manières – entré dans la peau – de la personne à laquelle vous associez votre si charitable public ? Cette fille n’avait tout simplement pas le choix. Si elle voulait devenir célèbre – ou conserver sa célébrité – elle devait être comme les autres la voyaient, la concevait ? Si elle voulait rester sur les pages lisses des magazines peoples, elle devait faire des scandales et oublié sa vie sociale, sa vie tout court. J’essayais un instant de me mettre dans la peau de cette personne qui me paru d’un seul coup moins antipathique. Je me l’imaginais très bien. C’était presque comme ma vie humaine où tous avait pour plus grand désir, pour plus grande ambition de me plaire et de s’accorder ma charité. Je me rappelle encore à quel point de méprisais ces gens, à quel point je les haïssais car ils me pourrissaient l’existence, parce qu’ils rongeaient ma vie jusqu’à l’os. Mon père me le répétait sans cesse, mon monde devait tourner autour du leur si je voulais devenir quelque chose, si je voulais un jour les soumettre. Car jadis, j’étais le fils d’un homme très puissant. J’eus de la pitié pour cette fille dont je cherchais encore le nom et la profession. Ma pitié se transforma invariablement en dégoût comme à chaque fois, car je dédaignais tous êtres faibles. Comme on m’a appris à le faire ! Je me rends alors compte que je suis ce que les gens pensent qu’elle est. Je me sens supérieur aux autres. Ne le suis-je pas ? Maître des cieux ? Non, je ne l’étais pas. Mais j’aimais y croire. Sa voix retentit à nouveau et je fais une légère grimace en arquant les sourcils. Elle m’adressa un sourire ironique qui ressembla plutôt à un rictus tant il n’était pas naturel. Je lui réponds d’un sourire un coin qui n’atteint pas mes yeux comme le font mes sourires habituels, les faux, ceux qui font pétiller mes yeux. Ce qui prouve qu’il est sincère. J’étais devenu bon acteur au cours des siècles et j’arrivais même à tromper les membres de ma propre espèce. Faire scintiller mes yeux n’étaient guère compliqués, il suffisait que je pense à une chose triste et il y avait des tas dans ma triste existence.

    « Bah ! Tant que nous y sommes, donnons leur de quoi écrire. »

    Dis-je en me coula à côté d’elle et en posa une main légère entre ses omoplates en veillant à faire un contact infime et le moins de peau en contact, puis, je laissais sagement mon bras retomber le long de mes flancs. Je poussais un soupir en entendant distinctement le bruit que fit le doigt d’une femme en se pressant contre le bouton de démarrage. Pourquoi faisais-je ça ? Parce que j’aimais les risques et j’aimais le jeu. Je me mis donc en marche, mes yeux vagabondant sur la nature alentour, s’arrêtant sur un splendide chêne qui devait avoir plus d’un siècle. Ce centenaire qui avait résisté à l’évolution des Hommes, s’attira mon admiration.

    « Je m’appelle Artemis. » L’informais-je sans lui jeté un regard. « Et excusez mon inculture, mais aurais-je l’honneur de connaître votre prénom ? » Je lui jetais un regard en coin avec un de mes fameux faux sourires indétectable.
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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. EmptyDim 18 Juil - 21:17

    Je devais absolument me reconstruire mon masque, et le plus vite possible avant que le brun ne comprenne tout ce que j'étais. Mais cela devait être trop tard, j'avais déjà lâché et maintenant c'était finit. Mais mon visage reprit son air supérieure et hautain alors mon regard redevint moqueur et vif. Les flashs crépitant m'énervaient au plus haut point et je n'avais qu'une envie : partir en courrant pour me camouffler dans un endroit où je serais enfin tranquille. Je me mordillais les lèvres en fixant avec intensité mon interlocuteur, intriguée par son comportement. Il était plutôt bizarre mais bon, je m'y accoutumais plutôt bien au final. Je détournais le regard pour jeter un coup d'oeil aux paparazzis qui s'affolaient derrière nous quand le jeune homme reprit la parole. Je fronçais les sourcils et me tournais vers lui, me demandant ce qu'il voulait dire. Je compris ce qu'il allait faire quand il se rapprocha de moi et glissa sa main entre mes omoplates, ce qui me fit frissonner. Je m'éloignais près de lui de mon habituelle démarche altière et chaloupée, ce qui me valais ma paye chaque mois. Je tournais son regard vers Artemis quand il me dit son nom et m'informa qu'il ne connaissait pas le miens. J'eus un sourire amusé.

    " Claire, enchantée. "

    Il ne pouvait pas savoir à quel point cela pouvait faire du bien de rencontrer quelqu'un qui ne vous connaissait pas que en tant qu'une girafe à peu près potable et avec un joli compte banquaire. Horrible à dire certes, mais tellement vrai. En plus, Artemis était suffisemment grand pour avoir au moins cinq centimètres de plus que moi alors que j'avais des talons très hauts. J'arrêtais de le regarder pour glisser mon regard sur la nature qui nous entourait. Le parc était vraiment immense et j'en connaissais la plus grande partie mais je pense qu'il allait me falloir encore quelques mois pour que je le connaisse comme ma poche. Je glissais rapidement mes lunettes de soleil dans ma besace et j'en profitais pour repousser mes cheveux bruns en arrière. Je jetais un regard en coin à mon voisin discrètement avant de regarder à l'opposer.
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MessageSujet: Re: « Walking » •• Artemis H. Hown. « Walking » •• Artemis H. Hown. Empty

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