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Délivransse // Diana

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Artemis H. Hown

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MessageSujet: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptySam 10 Juil - 14:11

      Délivrance.
      Privé Diana.


    La journée avait été longue et éprouvante. Après plusieurs décennies à laisser tombé mes soi-disant études, j’avais décidé qu’étant donné que j’étais à New York, une grosse ville où les secrets étaient mal gardés, de m’humanisé au maximum. Et par-là, je voulais reprendre mes études depuis longtemps abandonnée. J’avais décidé de me mettre à la médecine. Il y plusieurs siècles, j’étais devenu inquisiteur pour l’armée. Mais ce métier n’était plus ce qu’il avait été, les hommes étaient devenus trop sentimentaux et avaient fini pas interdire la torture physique et mentale, il fallait se contenter d’étudier les comportements humains, posés des questions données et voir si oui ou non le suspect disait la vérité. Abandonnant ce boulot de chochotte, je mettais engagé à l’armée. Mais les autorités avaient eu des soupçons quant à mon humanité. Le guerrier immortel. C’était le surnom que les ennemis m’avaient donnés. S’ils savaient qu’ils avaient découvert la vérité ! Je me relevais toujours, même après avoir été criblé de balle. Grimpant de grade en grade. Si ce job avait été un réel plaisir car il assouvissait mon besoin irrépressible de vengeance, il était mauvais pour mon anonymat. Très mauvais. J’avais donc rompu les rangs. « Déserté ». C’était le mot qu’avait utilisé les mortels pour qualifier mon geste. Aujourd’hui, je me mettais à la médecine. La chirurgie, charcuté la peau molle des humains seraient formidable. Je n’en doutais pas un seul instant. Mais pour cela, il me fallait étudier leurs livres débiles sur les organes vitaux, les techniques et tout le patras.

    Après, cette journée futile, je me retrouvais allongé sur mon lit dans cet hôtel dont j’avais oublié le nom, à observer les fissures des murs. Il ne fallait pas croire que ma vie sociale était un désert, mais j’évitais de sortir le jour. J’attendais, à présent, que le crépuscule illumine la Terre. Impatient, je me relevais pour jeter un coup d’œil par la fenêtre. Les lueurs blafardes du crépuscule avaient déjà commencé par s’éteindre, laissant place à une nuit sans étoiles. Il y avait sans doute eu des étoiles mais les lumières de la ville polluaient le ciel, les lumières des étoiles ne pouvant pas rivaliser avec l’éclat artificiel et trop brillant des spots, des lampadaires et des phares. Pour reprendre une expression que tout vieillard prononce au moins une fois dans sa vie : en mon temps, il n’y avait pas tout ça et petit mon activité favorite était d’attendre la nuit et d’observer le bal nocturne des étoiles dans les ténèbres. Attrapant une veste au vol, je me précipitais vers la porte, me contentais de la claquer et je m’avançais silencieusement dans le couloir sombre de l’hôtel. Les touristes n’étaient pas encore rentrés de leurs excursions et les autres locataires de l’hôtel étaient sans doute au restaurant ou de sorti. Enfin bref, l’hôtel était parfaitement désert. Le chuintement des portes automatiques me donnèrent un coup de fouet : La nuit commençait enfin.

    New York était aussi active de nuit comme de jour. La différence était qu’elle était beaucoup plus mal fréquenté la nuit. Les ivrognes titubaient dans les ruelles une bouteille d’alcool bon marché dans la main. Les femmes, jeunes comme vieilles, étaient fringuer comme des traîner et pour ce qu’elles mettaient, on ne verraient pas la différence si elles ne mettaient rien du tout. J’esquissais une moue de dégoût quand une cinquantenaire sortait d’une boîte avec pour seul - vêtement un soutien-gorge et un leggings à paillette. Pourtant nous n’étions qu’aux premières heures de la nuit. Fallait-il dire pour leur défense que je me trouvais dans le coin le plus mal fréquenté de la ville ? Je n’étais qu’à quelque lieu de Brooklyn. Mais ici tant qu’on avait de quoi payer, les gens ne posaient pas trop de question. Je me dirigeais vers le garage sous terrain où j’avais garé ma Porsche, s’était le seul endroit plus ou moins sûr car c’était là que les hommes important déposaient leur précieuse automobile et l’endroit était surveillé par une multitude de gardes. Ces derniers me laissèrent le passage et j’accédais à ma rutilante voiture. Sans doute, l’objet le plus précieux que je possédais dans ce monde. Je sais c’est navrant, pitoyable, même. M’installant sur le cuire gris et souple, je fonçais droit vers le parc. Un endroit tranquille où j’appréciais me ressourcer. Les phares réduis au minimum, je slalomais entre les escargots de la route. Le ronronnement fauve du moteur m’apportant me détendant. Arrivé devant les grilles, bien sûr, closes du parc, je coupais le moteur et contemplais, amusé, les grilles en fer forgé qui était censé empêcher l’intrusion dans le parc. Je fermais les yeux, me concentrais et matérialisais mes ailes. Le poids familier me réconforta. J’étais souvent perturbé, quand elles n’étaient pas accrochées dans mon dos. Et d’un battement d’ailes puissant, je quittais la terre pour me retrouver à plusieurs mètres du sol. Je passais au-dessus de l’entrave et me posais en souplesse sur le gazon moue.
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Diana Volturi

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MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyDim 11 Juil - 7:49

Calme et délivrante. Telle avait été l’une de mes rares journées hors de l’endroit où je vivais avec les Volturi. Mon temps était normalement occupé par les missions que les Maîtres me chargeait de faire. Aujourd’hui, j’avais pu passer ma journée à réfléchir à autre chose que nos lois, la survie de notre race … J’avais d’abord débuté par un déjeuner dans un petit café qui servait à la fois de librairie où j’avais pu laisser libre cours à mon imagination dans des livres d’aventures et même de poésie. J’ai marché sur une étrange route, que je n’avais d’ailleurs jamais vue auparavant. Il y avait plusieurs marchands qui vendaient des bijoux fait à la main, de la nourriture et des matériaux pour la « construction ». Je me suis donc arrêté à cet endroit qui pour moi était unique en son genre et j’ai acheté un jolie pendentif en forme de rose qui j’étais sûre ferait plaisir à Cléo. Certes, ce n’était guère mon genre de faire des choses pour faire plaisir aux gens mais je m’étais donnée comme défi de me faire quelque amies. Ont ne sait jamais, peut-être serais-je capable de m’amuser un peu et ne passerai plus tout mon temps à la bibliothèque à ne rien faire. Les Volturi devait être nobles, impassibles … Mais s’amuser un peu ne faisait jamais bien de mal, il ne fallait simplement pas que cela nuise à notre réputation.

J’ai ensuite continuer ma marche et sans que je ne m’en rende compte, la journée était déjà presque terminée. Demain sera sans doute une journée comme les autres.
Je m’arrêtai devant une grande et haute grille où il y était écrit « Ne pas entrer entre 22h00 et 6h00 ». Il était 23h58. Je ne pouvais donc pas entrer. Je regardai s’il y avait quelqu’un dans les alentours. Personne. Je grimpai et me retrouvai de l’autre côté. Je regardai devant moi, un parc. Je m’assis sur un banc, penchai la tête vers l’arrière et fixai les étoiles. En fait, essayai de regarder les étoiles. Car, dans cette ville, il nous était impossible de les distinguer. De nos jours, les humains ne faisaient guère attention à l’environnement. Les lacs, les rivières et les océans étaient pollués et maintenant l’air l’était aussi. Je distinguai donc seulement une grosse brume grise. Je remis ma tête droite et vis une petite fille tenant difficilement un ballon, qui était face à moi et me regardais bizzarement.

- Salut …. Que faite-vous dans ce parc ?

Me dit-elle avec méfiance. Il fallait qu’elle se compte chanceuse car je m’étais déjà abreuvée de sang. Je pouvais donc l’épargnée.

- J’essaie de regarder les étoiles. Mais au fait … où sont tes parents ?
- À la maison.
- Et pourquoi ne sont-ils pas avec toi ? Quel âge as-tu ?
- J’ai 5 ans et mes parents me laissent faire ce que je veux.
- Veux-tu que je te racompagne chez toi ?
- D’accord….

Cette petite fille était tellement jolie et avait l’air si gentille que je ne pouvais la laissée retourner seule chez elles alors que la ville était pleine de pervers qui ne ferait qu’une bouchée d’elle. Je la raccompagnai et revint dans le parc. Mais je sentis une présence qui n’était ni humaine … ni vampire. Qui pouvait bien être dans ce parc.

C’est alors que je vis deux grandes ailes qui étaient en train de disparaître peu à peu.
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Artemis H. Hown

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MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyDim 11 Juil - 10:36

    Dés que mes pieds eurent touché le sol, mes ailes se détendirent et leurs bouts noirs comme les abysses de l’Enfer touchèrent le sol. Le parc était à première vu vide et silencieux. J’entendais seulement les habituels murmures de la nuit auxquels j’étais habitué et qui faisait désormais ma vie de chasseur nocturne. Enfin, chasseur ? C’était un bien grand mot. Je n’étais pas comme ces Lycans et je ne me nourrissais pas de viandes crues à même le sol. Je mangeais de la nourriture humaine même si je n’y trouvais guère de plaisir. Qu’étais-je venu faire ici, au juste ? La tranquillité. Si le parc était tranquille et désert, je percevais encore les basses des musiques hurlantes des humains. Prudent de nature, je me mettais accroupi et écoutais une dernière fois le silence du parc. Personne. Pourtant quelque chose en moi, mon intuition, me disait que je n’étais guère seul et je ferais bien de me méfier. Or, les anges étaient doués d’une intuition qui ne les trompait jamais. Mais j’avais des tendances paranoïaque aussi. Ou peut-être était-ce un gros manque de confiance envers le monde dans lequel je vivais bien malgré moi. Y avait-il quelqu’un dans ce parc qui échappait à mon odorat, à mon ouïe et à ma vue ? C’était peu probable.

    Je me relevais mes yeux froids et inexpressifs balayants une dernière fois l’étendue herbeuse qui s’étendait devant moi, constellée d’arbres. Je m’avançais donc d’un pas vif aux aguets, je ne pouvais ignorer l’appréhension qui me tordait l’estomac. Je cherchais après un endroit tranquille où je pourrais rester jusqu’aux premières lueurs de l’aube. Après, les vigiles faisaient leur ronde et j’avais intérêt à déguerpir vite fait. Mais j’avais à peine fait trois pas qu’une voix enfantine retentit dans le silence, assourdissante selon moi, qui n’avaient pas prévu ça. Une voix plus modulée et de toute beauté lui répondit et mes plumes se hérissèrent. L’enfant était sensiblement perdu, voir abandonné par ses parents et la jeune femme – que faisait-elle là ? – proposait de la raccompagné à son domicile. Je fouillais désespérément le couvert des arbres alors que j’entendais leurs pas se diriger dans ma direction. Je me figeais, les yeux plissés. La femme avait une odeur peu commune. Une odeur tout sauf humaine. Guère désagréable, mais une odeur inhumaine et qui m’irisa encore plus. L’arôme révélait le danger de cette femme. Et je sentais les effluves métalliques et rouillés du sang. Un frisson parcouru ma colonne vertébrale. Qui étaient cette créature qui ne me semblait guère amical ? Mais à présent, il était trop tard pour moi. Deux silhouettes s’étaient dessinées devant moi. L’une très petite et l’autre de taille moyenne. Menaçant, mes ailes se déployèrent leur couleur noire infernale les rendant encore plus agressive. Je me penchais vers l’avant, les lèvres légèrement retroussé. La silhouette de la blonde était apparue dans toute sa splendeur. À côté d’elle, tellement inoffensive, belle et innocente. Hélas pour elle avec mes années de vie sur terre, j’avais définitivement perdu confiance et pitié envers sa race, humaine. Mais pourtant je me détendis. Je perdais mon expression violente et agressive, pour mon habituelle face impassible et froide. Je fixais mes yeux verts d’eau dans les yeux rouges - ? - de la femme à l’odeur bizarre.

    « Qui êtes-vous ? » Sifflais-je.

    Qui qu’elle soit, je n’avais pas peur. Mes ailes aussi douce soit-elle était plus dur que de la pierre et épaisse.
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Diana Volturi

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Délivransse // Diana Vide
MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyDim 11 Juil - 23:21

J’eus seulement le temps de voir la couleur de ses ailes. Noires. Il devait donc être un ange déchu. Tout ce que connaissais sur eux était qu’ils étaient des anges bannis du paradis pour avoir désobéis à Dieu. Lui par exemple, n’avait pas l’air de savoir ce que j’étais. Je ne pouvais me permettre de le lui dévoiler. Nous ne savons jamais lorsque cela peut tourner à la catastrophe quand les gens apprennent que vous êtes un vampire, humain ou autre créatures mythiques. Je tentai de rester impassible et me contentai de lui répondre :

- Je pourrais moi aussi vous retourner la question. Qui êtes-vous ?

Il voulait que je réponde à sa question alors que lui, ne le fera probablement pas. Pourquoi avait-il fallu qu’il se mette dans mes pattes. J’étais bien ici, toute seule avant qu’il n’arrive. À cause de lui ma soirée venait d’être gâchée. Quoique … je ne faisais rien lorsqu’il est arrivé … Tout de même … il la gâche pareil. Je connaissais bien l’une des leurs. Rose. Nous nous étions rencontrées par pur hasard et lorsqu’est venu le temps de dire ce que nous étions, nous en avons bien ri. Mais lui je ne le connaissais pas et ne l’avait d’ailleurs jamais vu. Il est sûr qu’il ne se produira pas la même chose qu’avec Rose. Je nous vois mal boire un café et rire du différent, qui va probablement ce produire, entre nous.

- Pourquoi êtes-vous venu ici ?

Bon … cela ne me regardais peut-être pas mais j’étais curieuse. Rare était les personnes qui entraient dans un parc aux petites heures de la nuit et qui plus est, fermé.

J’aurais bien tout donné pour qu’un autre des miens soit ici avec moi. Jensen, Lana, Cléo, Hayden, ou même …. Jane. Peut m’importais. Ils auraient pu m’aider pour s’avoir comment réagir et quoi faire dans une telle situation. Où alors, je pouvais tout simplement user de mon pouvoir et me téléporter mais, pour l’instant, cela ne valait pas la peine. Si la situation venait à se corser peut-être … ou alors je me battrai s’il fait quelque chose qui cloche.

Il pouvait bien essayer de m’attaquer. De toute façon, j’étais loin d’avoir peur de lui.
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MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyMer 14 Juil - 19:10

    J’inspirai une longue goulée d’air, laissant l’oxygène se propager dans tout mon corps ; je me préparais mentalement à faire disparaître mes ailes. Fermant les yeux, je me concentrais sur l’inexistence de mes ailes. Ok. Ça parait être n’importe quoi. Lentement, je les sentis disparaître, le poids si naturel que je porte dans mon dos disparu. Un frisson parcouru mon corps alors que mes doigts étaient secoués de tremblements convulsifs. Maintenant, je faisais disparaître mes précieuses ailes comme je change de chemise mais au demeurant, je n’étais toujours pas habituer à ces constants changements. Je gardais les yeux fermés encore quelques secondes, le temps que mon esprit se fasse à l’idée que je ne pourrais pas me protéger dans l’immédiat. Sauf que je mettais beaucoup moins de temps à les faire apparaître qu’à les faire disparaître ! Quitte à faire exploser mon tee-shirt comme il me l’était arriver à de nombreuses reprises alors que j’agissais dans la précipitation ou dans l’ignorance. Si je voulais avoir mes ailes et des vêtements autour du torse, je devais les déplier progressivement, ce qui ne serait pas le cas si cette… Heu ? Fille ? Humaine ? Je n’en sais strictement rien, m’attaquait. Maintenant que j’y pense, c’est vrai que je ne sais toujours pas ce qu’est cette chose. Elle n’était pas humaine. Je n’entendais pas son pouls et son odeur n’était pas celle d’un humain. Les humains avaient une odeur humide souvent âcre à cause de la transpiration ou de leurs sentiments immédiats qui sont souvent le désir, la peur ou encore la curiosité. Du moins, c’est ce que j’en déduis grâce à leurs odeurs. L’odeur de cette femme était délicieusement envoûtante et entêtante au point que je me perdais dans les replis complexe de ce parfum. On aurait dit cet homme bizarre que j’aie croisé un jour. Enfin croisé… J’avais plutôt survolé la zone où il saignait cette traînée. Mon sourire se glaça au même moment que mes prunelles se durcissaient et que je regrettais d’avoir replié mes ailes.

    Cette femme était comme cet homme. Une suceuse de sang. Ou je ne sais quel nom ils se donnent. Elle était un vampire. Où du moins dans la mythologie que je connaissais c’était le nom que les catholiques leur avaient donné ! Je n’avais jamais rencontré l’un d’entre eux et je ne leur avais jamais vraiment prêté attention. En réalité, je les trouvais aussi répugnant que les Lycans. Mais bon, ils étaient certes plus élégants que ces chiens. Et puis je n’étais pas pour les rencontres inter espèce. Déjà que je ne supportais pas la compagnie d’autres anges à longue durée et encore moins de ces crétins de petits anges blancs tout innocent « Je suis revenu sur Terre car je dois accomplir un acte pour le monde, pour le rendre meilleur. » Tout ça dit sur un ton mielleux au possible avec un sourire compatissant et miséricordieux. Quel imbécile ! Certain c’était même mis en tête d’expié les anges vengeurs – ceux qui étaient revenu sur Terre car ils avaient dans l’idée de se vengé de leur mort. Je ne les supportais pas ces crétins niais trop bon et trop sincère. Mais le truc était aussi que j’étais bien trop provocateur que pour cohabiter avec un ange noir ayant les mêmes ardeurs que moi – nous nous entretuerions en moi de temps qu’il n’en faille pour l’écrire. La voix pure du vampire me tira de ma songerie existentielle et je baissais les yeux vers elle comme si j’avais à faire avec une imbécile profonde ou un enfant attardé. Ne savait-elle pas tout simplement me dire comment elle était appelée plutôt que de jouer à la plus fine avec moi. Néanmoins, je n’avais pas envie de jouer aujourd’hui aussi étonnant que cela puisse être.

    « Ok, madame je-ne-donne-jamais-mon-nom-avant-mon-interlocuteur. Je me prénomme Artemis. »

    Mon regard se reporta sur la petite et je remarquais à quel point elle était adorable avec ses cheveux blonds qui tournoyaient autour de sa tête sous l’effet de la brise et avec ses grands yeux gris qui regardaient d’un air interloqué l’endroit où c’était trouvé mes ailes quelques minutes plutôt. Et puis, son menton fendu et ses fossettes alors qu’un sourire se dessinait sur son visage lorsqu’elle remarqua que je l’observais. Elle était en un mot adorable, craquant et … Hou non, Arty, tu ne vas pas commencer à devenir sentimental. Je secouais la tête d’un air dérouté : habituellement j’étais totalement dénué de compassion ou de n’importe qu’elle autre sentiment philanthrope envers les humains ou n’importe qu’elle autre créature arpentant cette planète, ce monde. Pourtant l’idée que ce vampire puisse prendre cette enfant comme casse-croûte me dégoûte ; pire, elle me mit en colère. Mais avant que je pose la question qui me trottait dans l’esprit elle eut la même question que pose les gens tout le temps quand je me trouve dans un endroit où je ne devrais pas être, à croire que eux ne font rien de mal mais que moi, si. Forcement.

    « Et vous ? Si vous êtes ici avec ce gosse, je ne vois pas pourquoi moi je ne pourrai pas y être. » Rétorquais-je avec indifférence. Puis, je demandais d’une voix tout aussi froide et indéchiffrable : « Vous n’allez tout de même pas vous servir de cette enfant comme repas ? »
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MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyMer 14 Juil - 22:10

Je m’attendais à plus de noblesse de sa part. Sa façon de me regarder comme si j’étais un vulgaire moustique m’énervait au plus haut point. Ah ce que je détestais les anges déchus ! Mis à part Rose bien sûr …. Ils prenaient des airs supérieurs comme s’ils étaient mieux que nous. Sa y est il avait réussi à me mettre en colère. Je me mis à serrer les points. Il ne fallait tout de même pas que dès le départ je lui saute dessus. Mais, j’avais tout de même une certaine fascination pour lui. Lorsque je le vis tranquillement faire disparaître ces ailes, je ne pu m’empêcher de sourire. C’était magnifique. Les ailes qui était autrefois opaques, devenaient de plus en plus transparentes jusqu’à disparaître complètement.

- Décidément ce soir je n’ai pas de chance … Puisque vous vous intéressez tant à mon nom je vais vous le dire. Je m’appelle Diana et comme vous l’avez certainement déjà deviné, je suis un vampire.

Sa première remarque me fit rire. Bien sûr qu’il avait, tout comme moi, droit d’être ici. Mais cela ne voulait pas dire que je n’avais pas droit de me poser la question. Mais sa dernière par compte, me mis en colère. Je pouvais très bien faire de cette fillette mon casse-croûte mais je ne le ferai pas.

- Pour répondre à votre question. Non, je ne prendrai pas cette fillette comme repas. Je …. ne mange pas … les enfants.

Entendre cette réplique de la bouche d’un vampire était plutôt inhabituel. Mais, je ne mangeais jamais les enfants.

- Les enfants sont sans défense et si adorable que je ne peux me permettre de les croquer. Certes, j’ai envie de boire leur sang si fragile, si délicieux, si …sucré … mais je m’en empêche. Je préfère ne leur faire aucun mal .... voilà tout. Je voulais seulement la racompagner chez elle car comme vous devez sans doute savoir, la ville grouille de pervers qui ne ferait qu''une bouchée d'elle.

Dit-je d'une voix mal à l'aise. J’avais dit ce que j’avais à dire. Je n’allais tout de même pas m’expliquer davantage. Ce que j’avais dit était complet, il n’y avait rien à ajouter. Il pouvait bien penser que je mens. Mais moi, je ne mentais jamais.
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Délivransse // Diana Vide
MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyJeu 22 Juil - 10:39

    [ Tes rp m’inspire trop c’est fou (L) ]

    Je lâchais la blonde du regard, pour regarder la nature calme et silencieuse qui m’entourait, aujourd’hui, sensiblement, je n’en profiterai pas. Je commençais à trouver la ville de New York trop animée alors qu’avant je pestais contre ma précédente résidence que je trouvais trop tranquille et où il ne se passait jamais. Et pour être franc, je commençais à le regretter. Ici, il y avait trop de vampire, de lycans, d’anges déchus et foule d’autre créature qui n’existe pas selon les humains. En plus, je commençais à réellement m’humaniser. Ce que j’avais réussi à éviter ces derniers siècles. Le truc, c’était que les humains devenaient de plus en plus intelligent et se détournaient peu à peu des dieux au profit de la science. Un jour, ils découvriraient notre existence que nous nous échinons à leur caché et inévitablement, trouveraient un moyen de nous exterminer jusqu’au dernier sans nous laisser une chance de leur échapper. La seule qualité que j’accordais aux humains étaient leur détermination et peut-être leur imagination pour inventer des choses destructrices. Même si cette dernière capacité, ils la démontraient avec efficacité sur notre planète en la détruisant à petit feu. Mais hélas pour eux, ils étaient toujours trop lents à réagir, ils prenaient des résolutions trop tard et courraient à leur perte.

    C’est pour tout ça que je fus affreusement irrité par mon semblant d’inquiétude pour ce rejeton humain. D’ailleurs, que faisait-elle là ? Les parents étaient-ils irresponsable au point d’égaré leur marmot n’importe où aux vus et sus de tous les passants et Dieu sait combien ils sont pervers. Mon attention se reposa sur la blonde qui continuait à jacasser. La blonde se prénommait Diana, en effet. Et si elle pouvait savoir à quel point je m’en foutais de son nom, elle aurait pu écourter son discours d’une bonne phrase. Ces derniers temps j’étais allergique à toutes conversations de plus de trois phrases. Pourquoi ? Je n’en sais rien, je savais juste que je n’avais jamais été très loquace et qui plus est je me suis toujours désintéressé de tout ce qui ne me concernait pas, tout ce qui n’était pas moi et de tout ce qui ne pouvait pas m’importer quelque chose. En gros, j’étais toujours callé sur mon inquiétude envers l’humaine miniature. Devenais-je vraiment … sensible ? Etait-ce réellement possible que j’éprouve ne serait-ce qu’un sentiment de malaise à l’idée que la suceuse de sang prennent la chose humaine comme casse-croûte ? Moi, qui serait prêt à exterminer la race humaine et tout autre habitant de cette planète pour la postérité de ma race ? Et surtout pour ma vengeance envers ces êtres imparfaits et erronés, les humains ?

    « Enchanté. Je présume que vous savez que je suis un ange. » Finis-je par dire d’une voix beaucoup moins froide et dure. Sauf la fin de ma phrase, dite sur un ton sarcastique voir ironique.

    Je fus légèrement irrité pas son accès d’hilarité, repassant mes paroles dans ma tête, j’en déduisis qu’elle devait trouver le ton insurgé que j’avais pris pour déclamer mes droits, drôle. À vrai dire je changeais légèrement d’opinion sur elle, m’eut-elle assuré de ses bonnes attentions envers le marmot et de plus elle me semblait agréable contrairement à l’idée que je me faisais des vampires. À savoir ; je les imaginais passant leurs nuits dans des cercueils dans un immense château comme on les faisait quelques années voir siècles après ma naissance, entourés de douves au cas où un individu animé de mauvaises attentions auraient l’idée d’entré par effraction et de leur enfoncé un pieux en bois dans le cœur. Puis lorsque le crépuscule viendrait assombrir les cieux, je les imaginais ouvrant le battant de leur cercueil, assoiffés de sang et pâle comme des zombies, avec des mines livides. Mais à regarder la beauté de Diana j’avais du mal à l’imaginer avec un air livide.

    « Bah ! Faites ce que vous voulez, de toutes manières. »

    J’étais tout de même impressionné par les paroles pures et douces de cette femme, qui changeait définitivement l’idée négative que j’avais de ceux de leur espèce.

    « Vous savez, je n’imaginais pas les vampires doués d’aussi bonnes attentions… envers l’espèce humaine. » Soufflais-je en l’observant d’un attentivement.
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Diana Volturi

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MessageSujet: Re: Délivransse // Diana Délivransse // Diana EmptyJeu 22 Juil - 22:06

(Merci beaucoup ^^ Dsl moi je n'écrit pas vraiment long comparé à toi :S)

La ville de New York est un endroit animé qui grouille de vampires, anges déchus, lycans, et j’en passe. La seule énumération des lycans me donnait la nausée. Ces êtres qui ont tué l’homme que j’ai aimé de tout mon cœur. L’être pour qui, mon cœur battait, même si j’étais un vampire. Il était tout pour moi. Maintenant, à cause des lycans, il n’était rendu que poussière. Un jour, je trouverai celui qui m’a tant fait souffrir et le tuerai à petit feu. Il n’aurait que ce qu’il mérite.

J’étais venue dans cette ville mais jamais je ne pourrais y habiter. Cette ville où l’environnement se dégradait à vue d’œil, où nous ne pouvions voir les étoiles, où il y avait un tel vacarme qu’il était presque impossible d’entendre ses propres pensées. Un endroit où vivre n’est pas amusant.

Je levai les yeux vers l’homme. Il avait un regard … empli à la fois de haine et … d’inquiétude ? Il regardait la petite fille qui s’était maintenant réfugiées derrière moi. Au départ, il avait pourtant l’air de détester la petite fille. Pourquoi s’inquiétait-il pour elle maintenant ? Peut importe … c’était ses émotions.
Son ton sarcastique et ironique m’irritait de plus en plus. Mais bizarrement, je trouvais sa présence presque … naturelle. Il me regardait de plus en plus comme si … il se méfiait moins de moi.

- Détrompé vous. Mes compères aurait été beaucoup moi indulgents envers cette petite. Croyez-moi. Eux n’auraient pas hésité une seule seconde.

Dis-je d’une voix lointaine. Je m’imaginais la scène. Horrible. Jamais je ne serais capable de faire cela à un enfant.
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